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Maturité des aspirants-leveurs de fonds: ce qu’en dit l’outil d’évaluation de Valoro

Hors-cadre
Par · 02/07/2018
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pile de pièce, investissement, argent, feuilleEn 2015, Carl-Alexandre Robyn, du cabinet de conseils Valoro Management, dévoilait un outil d’auto-évaluation en-ligne, baptisé “Smart Quality Check & Pre-money Valuator” (en abrégé: SQC&PV) (voir note de fin d’article), devant permettre aux porteurs de projet et aux fondateurs de start-ups en quête de fonds externes de “tester la qualité d’un projet entrepreneurial”.

Le questionnaire à choix multiples comporte 58 questions qui “visent à tester le bon sens des utilisateurs, ainsi que le bon sens ou le sens pratique des porteurs de projet”. Ce simulateur “analyse et compare des données qu’utilisent les investisseurs pour prendre leurs décisions.”

Les conclusions, l’“image” qu’il permet de faire émerger ne sont pas une vérité absolue, soulignait d’emblée le consultant, l’outil qui procure simplement un résultat chiffré “raisonnable”, une “base de négociation” avec un investisseur potentiel.

“Mon but était de recueillir des informations sur base des questions communes que posent des investisseurs potentiels à toute jeune pousse s’apprêtant à quémander des fonds, quels que soient son secteur d’activité, la forme juridique choisie, la date de sa création. L’objectif était de créer un outil ayant le plus grand dénominateur commun possible pour toutes les start-ups utilisatrices.”

En l’espace de trois ans, quelque 1.859 porteurs de projet ont utilisé le simulateur “afin de se faire une première idée de l’attractivité de leur projet aux yeux d’investisseurs professionnels.”

Une masse de données suffisante, estime Carl-Alexandre Robyn, pour tirer de premiers enseignements, faire émerger “quelques tendances intéressantes  – et parfois contre-intuitives – concernant leur état de préparation.”

Les enseignements tirés n’ont bien entendu pas valeur d’évangile ou de canevas qui se reproduirait sur tous les publics (plus de détails sur la méthodologie en fin d’article) mais ils permettent néanmoins d’épingler une série de constats. Du genre: dans quelle mesure les porteurs de projet sont-ils capables ou imaginent-ils même prévoir des options de sortie? quelles sont leurs motivations lorsqu’ils créent leur start-up et se mettent en quête d’argent pour la financer et la faire grandir? disposent-ils ou réfléchissent-ils suffisamment aux arguments à développer pour se différencier de la concurrence? etc.

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