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Coordinateur ICT dans les écoles: les raisons de la grogne

Hors-cadre
Par · 13/01/2021
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Source: Agoria Wallonie.

Eric Pesser est l’un des principaux animateurs de ce qui n’est encore qu’une association informelle, qui échange encore majoritairement par le biais d’une page Facebook et des contacts individuels. La FICT – est le regroupement des “personnes-ressource”, ces personnes, bien souvent “simples” enseignants, qui, au sein des établissements de la Fédération Wallonie-Bruxelles, veillent tant bien que mal, souvent par passion, par volontariat et par manque de cadre précis, au déploiement et au bon fonctionnement de solutions et infrastructures informatiques dans leur établissement.

Eric Pesser, lui-même, est “personne-ressource” à l’établissement d’enseignement secondaire spécialisé Le Chêneux à Amay.

Aujourd’hui, l’association FICT lance un appel, un cri d’alarme (relire notre article), face à une situation de manque d’effectifs, de soutien, de statut et de stabilité qui existe certes depuis longtemps mais qui a pris de nouvelles dimensions à cause de la période de confinement et de basculement de l’enseignement en mode distanciel. Soudain, la “transformation numérique” des cours, des habitudes et la multiplication des équipements et situations à gérer ont bousculé encore davantage le fragile équilibre des ressources, compétences et temps disponibles.

Que ce soit au travers du livre blanc qu’a élaboré la FICT ou de l’interview qu’il nous a accordée, Eric Pesser explique en quoi la situation est devenue intenable et requiert, à ses yeux, que les responsables politiques prennent des décisions.

L’association des “personnes-ressource” lance un appel, demandant à ce que ces rôles souvent assumés sur base du volontariat bénéficient désormais d’un statut. Vous militez aussi pour une professionnalisation.

Pourquoi maintenant? En quoi les mois qui précèdent ont-ils modifié la situation et vous poussent-ils à l’action?

Le constat que posent les quelque 200 personnes-ressource constituées (de manière informelle) en association FICT est le suivant: la transition numérique qui est à l’oeuvre dans le monde de l’enseignement, qui fait l’objet de la “Stratégie Numérique pour l’Education” et qui a connu un sérieux coup d’accélérateur à l’occasion de la crise du Covid et du confinement subséquent, est certes considérée comme “ambitieuse” mais… “présente une faille majeure. A savoir: l’utilisation à large échelle de l’outil numérique qui entraîne un besoin d’équipement et de disponibilité accru de celui-ci. Ce qui, présentement, pas pris en compte.”

Comme le dit Eric Pesser, “la Fédération a dégagé un budget de 25 millions d’euros pour des équipements [Ndlr: 10 millions dès 2020 au titre de “plan d’équipement spécifique complémentaire” et 15 millions en financement structurel pour 2021] mais on a oublié de prévoir des personnes pour les installer.”

“Sans la possibilité d’une intervention rapide d’un support technique sur site ou à proximité, sans une connaissance fine de l’infrastructure, du matériel et une intervention préventive planifiée au quotidien, il ne sera pas possible de soutenir les ambitions affichées. […] Il s’agit de mettre à disposition des établissements scolaires des professionnels à même d’assurer la continuité des services informatiques, de mener au quotidien les actions préventives et de pouvoir réagir rapidement de manière curative.”

Explosion des missions

“L’outil informatique n’est plus dédié aux mal nommés cours d’informatique et s’étend petit à petit. L’infrastructure devient incontournable”, peut-on lire dans le livre blanc de la FICT. “Les personnes-ressource font des miracles avec très peu de moyens. Avec toujours différents axes d’actions: installer, réparer, maintenir, dépanner, intégrer, conseiller, former.”

Plutôt qu’une longue explication ou énumération, voici la représentation, en mode “carte mentale”, des rôles potentiels d’une personne-ressource élaborée par la FICT…

 

Le confinement y a rajouté une dose énorme de travail. Pour renforcer les infrastructures pour s’assurer que tous les élèves puissent la solliciter à distance, pour veiller à ces accès à distance, pour résoudre les problèmes d’incompatibilités avec des matériels externes hétérogènes, pour apporter du soutien aux parents devant eux-mêmes aider leurs enfants… Pour épauler et former des collègues enseignants, confrontés soudain à la nécessaire utilisation de nouveaux outils ou de logiciels peu maîtrisés jusque là…

“Nombre de personnes-ressource voient leurs périodes de repos rabotées. Pour ne pas perturber le fonctionnement des classes, nombre d’installations se font en soirée voire la nuit, durant le week-end ou lors des congés. Sans oublier que la possibilité de travail à distance pousse ces mêmes personnes-ressource à effectuer des tâches de gestion ou d’administration à partir de leur domicile.”

 

Eric Pesser (FICT): “Avant le déclenchement de la pandémie Covid-19, une personne-ressource pouvait encore, dans une certaine mesure, définir sa charge de travail. Ce n’est aujourd’hui plus possible. Le rôle était déjà très difficile, en termes de charge de travail, avant. Aujourd’hui, nous sommes totalement dépassés.”

 

Quelles démarches avez-vous entamées vis-à-vis des autorités publiques et avec quel effet?

Eric Pesser: “En fait, certaines décisions ont été prises à l’été par les ministres responsables respectivement de l’éducation et du budget [en Fédération Wallonie-Bruxelles], avec décision d’investir 25 millions d’euros dans l’équipement des élèves. Mais le volet “mise en oeuvre” et “suivi” technique a été oublié, semble-t-il. Et nous ne sommes pas parvenus à faire entendre notre voix directement auprès de la ministre de l’Education.

Nous avons dès lors pris contact avec deux députés – l’un Ecolo et l’autre cdH. La seule réponse de la Ministre dont nous ayons conscience est celle formulée via réponse parlementaire en Commission de l’Education. Elle a listé les mesures prises par le précédent gouvernement ou signalé sa volonté d’accélérer le déploiement sur le terrain de conseiller techno-pédagogiques mais cela ne couvre pas le problème des fonctions techniques, pour faire en sorte que, en plus des tâches habituelles, les équipements mis entre les mains des élèves, en mode distanciel, pourront effectivement fonctionner et être supportés, dans des conditions optimales.

Elle a aussi parlé des Délégués Référents en numérique, présents, selon elle, en grand nombre et disposant de plages horaires pour accomplir leur mission, avec possibilité pour les PO d’accroître ce quota fixé à 3% de leur temps, mais leur rôle est autre, essentiellement pédagogique. Ce genre de réponse n’adresse donc pas la problématique que nous soulevons.

Et nos demandes de contact direct avec la Ministre sont, à ce jour, restées sans réponse.

Par rapport à la création d’une fonction couvrant l’ensemble des tâches qu’est appelée à assumer une personne-ressource (déploiement et maintenance d’un réseau, d’équipements – sur site ou à distance, connectivité, sécurisation, formation des enseignants…), nous attendons également encore une réponse.”

Personne-ressource, délégué-référent, conseiller technico-pédagogique et consorts…

Petit rappel de la terminologie utilisée – Source: Livre blanc de la FICT.

“Personne-ressource” – Le terme de “personne-ressource” est très générique, voire ”fourre-tout”. Il désigne un membre du personnel enseignant qui, selon la notion développée lors de l’arrivée des premiers centres CyberMédias (en 1996), a été formé à la gestion d’un serveur informatique, à la mise à jour des terminaux, à la bonne gestion du réseau, à la planification des interventions de réparations, à la création et gestion des identifiants pour les élèves et membres du personnel. Cette “personne ressource” exerce notamment des compétences de technicien informatique de première ligne.
“Coordinateur pédagogique”  – Nouvelle fonction prévue dans le cadre du Pacte d’Excellence qui aura pour mission de “veiller de façon transversale à la coordination et au développement des pratiques pédagogiques, à l’animation des réunions pédagogiques et à l’accompagnement et au soutien des enseignants”.
“Délégué Référent au Numérique” – Egalement définie dans le cadre du Pacte d’Excellence, cette fonction, de nature pédagogique et non technique, vise à “continuer à diffuser l’expertise numérique dans leur établissement et à établir un cadre collectif pour les projets numériques”.
“Conseiller techno-pédagogue” – support spécifique coordonné par chaque FPO afin de soutenir et accompagner les équipes éducatives dans la mise en œuvre des plans de pilotage des écoles. Les conseillers techno-pédagogiques auront également pour rôle de veiller au développement de l’équipement minimal standard pour l’ensemble des écoles, de soutenir les projets relatifs aux équipements supplémentaires et d’améliorer le soutien à l’intégration des TIC à l’école et à la diffusion des innovations.
S’y ajoutent encore les 12 conseillers Ecole numérique et les 8 “AMI” (assistants à la maintenance informatique) prévus le cadre spécifique des appels à projets wallons Ecole numérique. Mais leur champ d’action est strictement limité à ces appels à projets ils sont, au mieux, une équipe volante, loin d’une notion de proximité.

 

Quelle est la situation sur le terrain? 

Quelles sont les compétences dont dispose réellement chaque établissement, dans les différents niveaux d’enseignement? Quelle proportion de leur temps les personnes-ressources consacrent-elles réellement à des tâches de gestion et de support informatique au service des élèves et/ou de leurs collègues? En quoi cela “mord”-t-il sur leurs propres heures de cours ou sur leur temps libre?

Les chiffres du dernier Baromètre réalisé par l’AdN sont un début de réponse pour se faire une idée de la situation mais le diagnostic demeure incomplet.

Eric Pesser parle d’une “distorsion” existant bien souvent entre les moyens disponibles et les besoins ou le contexte spécifiques de chaque établissement. Certaines personnes-ressource disposent de beaucoup d’heures dans de petites écoles alors que d’autres en manquent dans de plus grands établissements.

En termes de compétences que possèdent ces personnes, il y a un peu de tout. Certaines sont simplement des enseignants passionnés mais qui le font sur base de connaissances propres, acquises au fil du temps. Il existe aussi bien entendu des personnes qui, par leurs activités antérieures, sont de véritables administrateurs réseau ou informaticiens mais ils ne sont pas majoritaires.

Ajoutons à cela qu’il n’est pas possible pour la majorité des établissements d’engager un informaticien, pour des questions de niveau de salaire impossible à financer, pour cause de cherté de ces profils dans le privé, où ils sont d’ailleurs déjà en pénurie…

D’où l’idée que nous formulons d’adopter une démarche de mutualisation.”

En quoi consiste justement cette “mutualisation” des compétences que préconise le livre blanc de la FICT?

“Il faut réfléchir à un partage des ressources humaines, précieuses et rares, entre écoles, entre plus grosses et plus petites implantations. D’autant que le profil n’appelle pas pléthore de candidats.

Une petite école primaire peut gagner beaucoup en déléguant les tâches IT à une personne-ressource d’une école plus conséquente et proche. Les outils en ligne permettent une assistance à distance, la proximité géographique permettrait une intervention sur site rapide.

[…] Il faut permettre la mutualisation des connaissances et des compétences. En effet, il existe une large palette de profils qui, tous, peuvent prétendre au statut visé. Toutes les écoles n’ont pas besoin de toutes les compétences de pointe. A ce titre, une bonne collaboration entre membres du personnel des différents établissements serait bénéfique à l’ensemble des établissements de Fédération Wallonie-Bruxelles.”

En quoi la définition d’un statut officiel permettrait-il d’améliorer les choses?

Eric Pesser y voit plusieurs avantages. A la fois en termes de stabilité de fonction et de possibilité de mieux documenter les rôles de chacun, par rapport aux besoins ou moyens disponibles, et pour lancer des appels à candidature. “Et il n’est pas possible non plus de prévoir une formation continuée” – du moins correspondant réellement aux besoins.

“Dans l’état actuel des choses, la fonction de personne-ressource n’est en rien protégée. Qu’un enseignant qui fait office de personne-ressource vienne à quitter l’établissement ou qu’une personne-ressource soit virée et tout bascule. Celui qui prend la relève ne peut tirer parti de ce que son prédécesseur a mis en oeuvre. 

J’ai assisté à un cas de ce genre, en pleine crise du Covid-19. Une personne-ressource a quitté une école. La personne qui l’a remplacé n’a pas été en mesure de recourir à la solution de télé-enseignement, sur base de Moodle, qui avait été développée et qui était opérationnelle. Impossible de l’utiliser pendant le confinement. Un comble…”

Une nouvelle “zone grise” suscitée par le distanciel

Que faire de cette “zone grise” qu’est le support de matériels utilisés, à domicile, à des fins pédagogiques mais qui ne sont pas la “propriété” de l’école ou qui servent aussi à d’autres finalités? Cela tombe-t-il aussi, officiellement et en termes de responsabilité, dans le champ d’intervention de la personne-ressource?

“Pendant la crise du Covid, il m’est déjà arrivé de passer des heures, sur mon temps libre, à aider des parents à résoudre un problème technique, par exemple pour réussir à connecter le smartphone de leur enfant ou leur propre ordinateur portable au réseau de l’école”, relate Eric Pesser. “Est-ce dans la limite de ma mission. La réponse immédiate est de dire non puisque de toute façon, dans l’état actuel des choses, je n’ai pas de “mission”, de statut. C’est donc de toute façon hors limite et je pourrais dire non. Mais, d’un point de vue purement éthique et personnel, j’estime que si des parents ont fourni l’effort d’investir et d’équiper leur enfant, je me dois de les aider.

Il faut aussi éviter toute discrimination. Des enfants qui disposent d’un ordinateur portable, compatible avec l’infrastructure de l’école, ne peuvent favoriser par rapport à des enfants oins bien lotis qui n’ont par exemple que leur smartphone pour accéder au matériel de cours et qui éprouvent maintes difficultés pour se connecter au réseau WiFI de l’école…”

N’y a-t-il pas une contradiction…

…. entre la multiplicité des tâches et le fait, comme vous le dites vous-même, qu’une même personne ne puisse ou ne doive pas nécessairement posséder toutes les compétences, et votre demande d’un statut et d’une description de fonction?

“C’est vrai mais peut-être faut-il définir la description de fonctions de manière plus large, avec éventuellement plusieurs profils. Mais avoir une fonction, un statut, serait déjà une très bonne chose.

Pour le reste, en définissant éventuellement plusieurs niveaux de fonction, on aurait alors une vision plus claire pour effectuer, sur le terrain, un savant mélange [entre les capacités de chacun], afin de satisfaire les besoins.

A tout le moins, il faudrait une harmonisation pour que l’on puisse interchanger des personnes, ou s’entraider entre personnes-ressource.

Quelle différence de rôle entre “coordinateur ICT”, “délégué référent au numérique” et “conseiller techno-pédagogique”?

La différence majeure est double. Du moins aux yeux d’Eric Pesser. D’une part, le profil de coordinateur ICT (ou personne-ressource) est essentiellement technique alors que les deux autres fonctions sont pensées davantage dans une optique pédagogique. Ce qui le pousse à dire que ces deux fonctions sont complémentaires et peuvent se côtoyer, s’épauler dans le cadre d’un établissement, voire en mode inter-établissement. “Même si certains peuvent cumuler les deux fonctions”, s’ils en ont les compétences, l’expérience – ou le souhait.

Eric Pesser (FICT): “Il n’est pas forcément nécessaire d’avoir de grandes compétences pour être personne-ressource mais il faut un minimum d’affinité avec la mission à accomplir, avec le monde de l’enseignement, et une formation minimale pour pouvoir réagir en tant qu’intervenant de première ligne.”

Quant à la différence entre “délégué référent au numérique” (DRN) et “conseiller techno-pédagogique”, elle se situe en termes de “modèle”. Le DRN opère sur site et de manière permanente au sein d’un établissement là où le conseiller techno-pédagogique fait partie d’une équipe volante, mise à disposition par la Fédération Wallonie-Bruxelles, avec un statut de détaché de l’enseignement.

Même si le coordinateur ICT (autrement dit la personne-ressource telle que prévue actuellement) a majoritairement un rôle de technicien, avec diverses missions plus orientées formation (de ces collègues), il est important, aux yeux d’Eric Pesser, que cette personne ait un profil pédagogique, une sensibilité spécifique pour la réalité du monde de l’enseignement. “Il est bon que cette personne soit un bon technicien sans pour autant devoir forcément être un virtuose. Mais il est important qu’elle ait également des connaissances spécifiques à l’environnement d’une école. Ne serait-ce qu’en termes de contraintes qu’imposent les rythmes scolaires. Le monde de l’enseignement est un monde à part, qu’il lui faut connaître.”

Pour le reste, les besoins, en termes de compétences à maîtriser, dépendront de chaque établissement. Point commun toutefois: “la personne-ressource doit être un profil plus pointu, avec la capacité d’encadrer ses collègues, voire d’autres personnes-ressource ayant besoin de ces connaissances.”

Quelles formations sont nécessaires, manquent encore dans le catalogue existant? Et qui pourrait ou devrait les assurer?

La liste des fonctions et rôles que doit assumer une personne-ressource ou coordinateur ICT est longue et variée, comme en témoigne le graphique, sous forme de carte mentale, élaboré par la FICT et que nous reproduisons plus haut dans cet article.

Les compétences et formations nécessaires sont donc tout aussi multiples. Et certaines manquent encore souvent dans les cursus destinés à la formation du corps enseignant (ou assimilé).

Eric Pesser estime que les centres de compétences (Technofutur TIC, Technobel…) sont bien placés pour procurer ces formations. A conditions qu’elles puissent être prises en compte par l’IFC (Institut de Formation en cours de Carrière) et être incluses dans son catalogue.

“Il serait très intéressant que les Centres de compétences organisent et multiplient ce genre de formations, spécifiquement organisées pour un public d’enseignants et de personnes-ressource.

Ce serait aussi une excellente occasion, pour nous-mêmes, de nous rencontrer et d’échanger dans un cadre dédié, libre de toute autre préoccupation. Les Centres sont en mesure de nous aider mais cela doit intervenir dans un cadre bien particulier [lisez: pas dans des formations où d’autres profils ou professions viennent par exemple se former à la gestion d’un réseau ou à la cyber-sécurité].

Un acteur privé pourrait-il proposer des formations?

Eric Pesser n’en rejette pas la possibilité mais insiste sur le fait que “sous-traiter formation à un tiers fait perdre tout le côté pédagogique et immédiateté”. Comme c’est le cas, selon lui, pour les activités de support et de maintenance. “Il peut être intéressant de prévoir qu’un acteur privé (commercial) assure le support du matériel [Ndlr: notamment dans le contexte du nouveau principe d’“indemnité annuelle” octroyée à des prestataires pour location ou achat d’ordinateurs aux familles que prévoit la Fédération Wallonie-Bruxelles]. Revoir l’article de notre dossier récent où nous récapitulions les mesures prises ou décidées à l’été 2020 par les responsables des différentes entités fédérées francophones.

Il peut en effet intervenir en cas de panne mais la nécessité des personnes-ressource, internes aux établissements, vient de la nécessité qu’il y a à réagir rapidement et immédiatement, en première ligne, et de ne pas priver, au moindre bug, un enseignement de son outil pendant trois semaines pour cause de réparation.”

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2 commentaires

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