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Benoît Macq (UCLouvain): petit bilan d’un an au Québec, pour un ressourcement largement teinté d’IA

Hors-cadre
Par · 18/10/2019
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Benoît Macq, professeur à l’ICTEAM (Institute of Information and Communication Technologies, Electronics and Applied Mathematics) de l’UCLouvain, vient de rentrer du Québec où il a passé une année sabbatique – et studieuse. L’occasion de lui demander ce qu’il a retiré de cette expérience, comment il voit, compare, évalue le monde de la recherche, les projets et recherches, en Intelligence Artificielle notamment, la collaboration entreprises-recherche des deux côtés de l’Atlantique.

Benoît Macq avait installé ses pénates, pendant un an, à l’Université McGill de Montréal. Son “camp de base”, comme il l’appelle, était le département Electronique et Télécommunications de la faculté d’ingénierie. Mais très rapidement, des contacts ont été établis avec le département d’ingénierie informatique dont les travaux, entre autres, en intelligence artificielle en apprentissage par renforcement l’intéressaient plus particulièrement.

Cela lui a permis d’alimenter ses propres travaux et réflexions en participant notamment aux séminaires du Mila, l’Institut québécois d’intelligence artificielle qui réunit des chercheurs spécialisés dans les domaines de l’apprentissage profond (deep learning) et par renforcement (reinforcement learning – le principe étant que l’intelligence artificielle apprend et se renforce par elle-même sur base d’expériences).

Parmi les spécialités du Mila, citons la modélisation du langage, la traduction automatique, la reconnaissance d’objets et les modèles génératifs. Des domaines dont certains croisent les centres d’intérêt de Benoît Macq, à l’UCLouvain.

Continuant de travailler à distance avec l’équipe de son labo néolouvaniste, il a, pendant un an, consacré la moitié de son temps en travaux sur l’IA. En se concentrant essentiellement sur l’application de l’IA au monde de la santé.

Il a ainsi participé à des séminaires sur le traitement du cancer à l’aide de la protonthérapie et de l’IA, avec des exemples concrets de recherche en cours au CHU de Montréal et à l’hôpital de McGill.

“Mon année sabbatique m’a permis de me centrer sur certaines choses, de mettre de côté toute une série de scories d’activités et de reprendre foncièrement goût à la recherche.”

Qu’a-t-il essentiellement retenu de son passage à McGill?

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