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Le mal des start-ups numériques belges

Dossier
Par Carl-Alexandre Robyn · 14/06/2016

Sommaire

  1. Le mal des start-ups belges (1ère partie): Pléthore d’explications secondaires, illusoires Publié par Brigitte Doucet, 06/06/1616 Le mal des start-ups belges (1ère partie): Pléthore d’explications secondaires, illusoires Carl-Alexandre Robyn, associé-fondateur des cabinets Valoro, se livre à une analyse des raisons qui expliquent à ses yeux pourquoi les start-ups innovantes de la “tech économie” belge peinent à attirer les grands apporteurs de capitaux. Une analyse que nous vous proposons en plusieurs volets et qui s’accompagne de quelques propositions que ce “startup financial architect”, comme il se définit lui-même, imagine pour améliorer la prospérité des start-ups numériques belges.
  2. Le mal des start-ups belges (2ème partie): Frileux, les capitaux-risqueurs belges? Publié par Brigitte Doucet, 07/06/1616 Le mal des start-ups belges (2ème partie): Frileux, les capitaux-risqueurs belges? pile de pièce, investissement, argent, feuille Les venture capitalists belges sont-ils frileux tandis que leurs pairs américains ne le sont pas? Notre petit marché fragmenté et administrativement complexe est-il si nuisible que cela? Expliquer ainsi la situation actuelle serait aller trop vite en besogne. Analyse…
  1. Le mal des start-ups belges (3ème partie): L’incapacité start-uppeuriale des porteurs de projet Publié par Brigitte Doucet, 09/06/1616 Le mal des start-ups belges (3ème partie): L’incapacité start-uppeuriale des porteurs de projet Quelle est la réalité qui se cache réellement sous les habituelles explications fournies pour expliquer la détresse de la “tech économie” belge? Pour Carl-Alexandre Robyn, la véritable explication se situe notamment du côté d’un manque de compétences “start-uppeuriale” des porteurs de projet.
  2. Le mal des start-ups belges (4ème partie): Les faiblesses des parties prenantes Publié par Brigitte Doucet, 10/06/1616 Le mal des start-ups belges (4ème partie): Les faiblesses des parties prenantes Le mal des start-ups belges se structure autour d’un équilibre des faiblesses inhérentes aux principales parties prenantes. 
  3. Le mal des start-ups belges (5ème partie): comment pourrait-on améliorer l’écosystème? Publié par Brigitte Doucet, 13/06/1616 Le mal des start-ups belges (5ème partie): comment pourrait-on améliorer l’écosystème? Que pourrait-on faire pour améliorer dans l’écosystème des start-ups (digitales) en Belgique? Quelques idées de pistes pouvant contribuer à améliorer la prospérité des start-ups numériques belges.
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Pourquoi les start-ups innovantes de la “tech économie” belge peinent-elles à attirer les grands apporteurs de capitaux? Les raisons invoquées masquent-elles les vrais maux et carences?

Une analyse personnelle par Carl-Alexandre Robyn, associé-fondateur du cabinet Valoro et auteur du “Valoro Path”, un outil en-ligne destiné aux néo-entrepreneurs devant leur permettre d’évaluer le degré de maturité de leur projet et sa valeur de négociation.

C.-A. Robyn se livre à une analyse souvent acide de la situation et du fonctionnement de l’écosystème “be tech”, des lacunes, des faiblesses des start-ups, des clichés et fausses perceptions, des potentiels aussi.

Les explications de ce “mal” sont légion, souvent dissonantes, mais ne sont-elles pas aussi biaisées, superficielles?

Les venture capitalists belges sont-ils frileux tandis que leurs pairs américains ne le sont pas? Notre petit marché fragmenté et administrativement complexe est-il si nuisible que cela? Expliquer ainsi la situation actuelle serait aller trop vite en besogne.

Quelle est la réalité qui se cache réellement sous les habituelles explications fournies pour expliquer la détresse de la “tech économie” belge? La véritable explication se situe-t-elle notamment du côté d’un manque de compétences “start-uppeuriale” des porteurs de projet? Que dire des faiblesses inhérentes aux principales parties prenantes?

Que pourrait-on faire pour améliorer dans l’écosystème des start-ups (digitales) en Belgique?

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